Flash sur les salles obscures

Mercredi 1 mars 2006 3 01 /03 /Mars /2006 11:28
Je suis allé voir Le Nouveau Monde. C’est le genre de film que l’on regarde et dont on n’arrive pas tout de suite à le qualifier. Il faut un certain temps, un certain recul pour pouvoir en parler. Je dirais à son sujet qu’il ne s’agît pas d’un film mais plutôt d’un hymne à la beauté en générale. Celle du cœur, de la nature, de l’être humain quand il n’est pas encore touché non pas par la « grâce », mais  « frappé » par la civilisation ! Les images sont belles et pures tout comme le cœur de ces soit disant sauvages, alors qu’ils vivent dans « Un monde en paix » (petit clin d’œil à un film passé dernièrement sur nos petits écrans avec Sandra Bullock !). Monde où jalousie, colère, orgueil entre autres petits défauts de l’humanité, n’existent pas ! Au lieu d'apprendre des Autres, il est plus simple de s'imposer et de rechercher tout de suite les richesses c'est-à-dire l'or et non leurs savoirs. Pourquoi changer sa façon de vivre et de voir le monde, ce Nouveau Monde !
De quel côté se trouve la sauvagerie ?  Civilisé s'accorde bien souvent avec stupidité !
 
  
Par Petit - Publié dans : Flash sur les salles obscures
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Vendredi 24 février 2006 5 24 /02 /Fév /2006 17:54
Que ce film est beau, frais, les acteurs tous différents mais tous attachants. Cécile de France incarne la jeunesse, la beauté, l’insouciance et la vision des choses telqu’un enfant peut avoir sur le monde.
Sachons savourer le fauteuil sur lequel nous sommes assis car il y a toujours moins bien installé que nous. Même parterre, nous pouvons être mieux assis que dans un fauteuil Louis XV et ce, pour x raisons que nous ne savons pas observer.
Valérie Lemercier fait référence à un moment donné, à ces personnes qui sont toujours à la recherche d’une place au 1er rang. Jusqu’au jour où ils y sont et s’aperçoivent en fin de compte qu’au 1er rang ils ne voient pas forcément mieux sinon pire !
Dany dégage une certaine classe malgré son naturel, Brasseur est la sagesse même, Lemercier va au bout de ses peines pour obtenir son rôle et ne perd pas confiance, Dupontel déjà charmant fait ressortir toute la beauté de son cœur…
Tous ont une part de rêve, de désir que seule, la jeunesse peut se permettre de réaliser soit disant ! Pas si sûr !
Par Petit - Publié dans : Flash sur les salles obscures
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Lundi 23 janvier 2006 1 23 /01 /Jan /2006 17:15
Je ne serai qu’une personne de plus à être sorti de ce film touché et ému. Bouleversé et en même temps en colère face à cette peur du regard des autres et colère contre ces autres qui n’ont aucune tolérance. Tant d’années et de bonheur perdus, tant d’amour jamais réellement avoué, cette difficulté ne pas s’accepter et de ce fait, à ne pas accepter totalement l’Autre. Nous sommes certainement tous passés par des moments de doutes, de peur face à nos sentiments. Vivons les pleinement !
Par Petit - Publié dans : Flash sur les salles obscures
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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /Jan /2006 14:48

Film rempli de fraîcheur, de joie, d’humour. L’ambiance et le caractère ibérique sont bien présents. Comme la Grande-Bretagne , l’Espagne arrive à nous faire découvrir des petits chef-d’œuvres pour notre plus grand plaisir. 

On y retrouve le cliché du gay par excellence, comme le blondinet hyper friqué et ne pensant qu’à sa petite personne, mais aussi la sensualité latine de ce charmant prof de sport au physique typiquement espagnol et si caliente.

Plusieurs personnages, plusieurs mères, plusieurs parents donc plusieurs façons de rire de nous, de nos proches, de nos hystéries, de nos phobies et là je parle pour moi vis-à-vis de la « perra » ! 

 

Quant aux actrices, elles sont toutes très belles et formidables dans leur rôle, Marisa Peredes a toujours autant de classe. 

Un succès qui restera je pense dans nos mémoires comme certains films sans prétention lors de leur sortie.

Par Petit - Publié dans : Flash sur les salles obscures
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Mercredi 11 janvier 2006 3 11 /01 /Jan /2006 12:16

Dans la série cinéma, je vous suggère le film The Constant Gardener.  Le sujet abordé est la puissance des lobbies pharmaceutiques face au fléau qui ravage l’Afrique : le sida. C’est un film dont on ne ressort pas vraiment fier et vue la réaction de la salle à la diffusion du générique de fin, je crois que ce sentiment était partagé. Dernière image, on devine l’issue et sa violence car la scène n’est pas montrée, on ne peut que l’imaginer avec effroi. Cet effroi se ressent dans la salle car les premières lignes du générique commencent à défiler et les silhouettes du public suivent se mouvement d’élévation sans un mot, sans un bruit. Le silence du respect, d’une prise de conscience, d’une réalité qui nous échappe. 

J’échange mon avis sur le sujet avec MBV et l’horreur de tout ceci. Comme il me dit, nous avons beaucoup de chance d’être nés du bon côté et j’en suis conscient et heureux : dans un pays où les droits de l’homme sont respectés, dans un pays faisant partie des plus riches du monde, dans un pays où le système de la santé est un des plus performants et dont les prises en charges sont considérables, dans ce pays qui est la France. 

Cependant peut-on parler de véritable bon côté ? Certes, nous avons tous ces privilèges par rapport aux pays d’Afrique ou autres pays pauvres quelques soit leur continent et nous ne subissons pas toute cette souffrance, cette misère et détresse humaine, mais nous devons vivre avec notre conscience, avec les horreurs que nous, pays riches, leur faisons subir. Ce qui est pathétique dans tout cela, c’est que nous agissons ainsi pour augmenter encore plus nos richesses. Heureusement, il y aura toujours des personnes parmi nous qui agiront avec leur cœur pour réconforter, soulager, aider et aimer : toutes ces personnes magnifiques que l’on appelle les bénévoles oeuvrant pour des causes humanitaires. 

Cessons de nous plaindre de nos petits bobos, de nos petits malheurs, de nos soucis d’argent qui nous empêchent non pas de remplir notre frigidaire (il l’est de Coka, de viande, de légumes, de produits frais) mais de partir en vacances ou de nous acheter la dernière paire de Nike. Cessons de nous plonger dans des déprimes pour des histoires de cœur (il y a toujours une personne sur Terre qui vous aimera et vous le prouvera même si ce n’est pas celle que l’on espère), pour des histoires de boulot (combien de personnes aimeraient pouvoir se lever le matin pour aller travailler, j’en ai fait l’expérience !) Regardons bien autour de nous et le monde dans lequel nous vivons, nous avons tant de choses pour être heureux : prenons-en conscience

Par Petit - Publié dans : Flash sur les salles obscures
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