Mercredi 22 février 2006 3 22 /02 /Fév /2006 18:00
Un petit mot pour exprimer mes remerciements aux personnes qui lisent mes articles et qui ont la gentillesse d’y écrire des commentaires.
Je suis quelqu’un de très sociable dans la vie et j’adore les relations humaines car c’est une richesse infinie. Aussi quand je lis le nom de certains s’inscrire régulièrement et vers lesquels je m’empresse de suivre leur blog pour m’y exprimer également, je réalise que des relations s’installent tout doucement mais sûrement. Relations virtuelles certes, mais qui sont sincères et surtout je le constate, de qualité.
A partir d’un seul blog qui m’avait été communiqué, j’en ai découvert d’autres tout aussi intéressants et de surcroît riches au niveau culturel, humain et esthétiquement parlant. Je ne peux citer tout le monde mais merci à Jim, Bosauvage, Giorgino, Buzenval, Ste, Julien… et les autres à venir !
Par Petit - Publié dans : Clin d'oeil
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mardi 21 février 2006 2 21 /02 /Fév /2006 16:43
Je crois qu’il n’y a rien de plus compliqué dans la nature humaine que sa vie sentimentale. Nous sommes toujours à la recherche de quelque chose qui finalement s’avère difficile à trouver. Encore faut-il savoir que cette chose ne se trouve pas mais se présente à nous !
Nous recherchons tous l’amour, mais quoi exactement ? Souhaitons-nous être aimés, aimer ? Bien souvent il arrive de croiser sur le chemin de nos vies des êtres qui nous font vibrer et pour qui nous éprouvons des sentiments. Malheureusement, sentiments pas toujours partagés ou moins forts. Parfois, d’autres personnes viennent à nous, nous aiment, nous offrent toute leur attention, affection, tendresse et amour, mais bien que touché, ému et sensible à tous ces trésors mis à nos pieds, cela ne le fait pas ! Allez comprendre…
Après 2 semaines de break, Je me retrouve à nouveau jeune, beau et célibataire (on se console comme on peut !! lol) Toutefois, cela n’est pas trop difficile car tout comme moi, Ma Belle Voix (petit nom que lui restera) éprouve les mêmes sentiments et a la même conclusion : nous nous aimons mais ne sommes pas amoureux ! Trop différents sur certains points, nous sommes tout de même convaincus que notre histoire se termine mais enchaîne sur une belle amitié qui elle, peut résister à long terme.
Cela étant dit, je ne regrette pas cette rencontre sur le net (merci Meetic sans faire de pub !!!!) car j’ai beaucoup appris et j’ai eu confirmation de ce que je pensais déjà : le net reste un monde virtuel car nous « flashons » sur des descriptions et surtout sur des photos qui sont prises à un certain moment de notre vie, à un instant t qui ne nous représente peut-être pas forcément. Nous nous imaginons donc devant quelques lignes et une photo, un personnage tel que nous pouvons le faire en lisant un roman. Les histoires d’amitiés sont possibles (j’ai quelques très bons amis rencontrés par Meetic aussi), mais pour ce qui est question cœur, rien ne vaut les rencontres spontanées et « physiques ». Sur le net, nous recherchons notre « moitié » sur un catalogue (description et photo !). Cependant comme pour tout achat par correspondance, une fois l’article livré, on s’aperçoit qu’il ne nous convient pas forcément ou qu’il ne nous va pas très bien.
Je garde en mémoire ces roses livrées à mon travail et qui m’ont profondément touchées tant par leur beauté que par celle du geste car c’était la 1ème fois que l’on me faisait porter des fleurs. Je comprends le plaisir que peut éprouver une femme dans ces cas là !
MBV est un être adorable, d’une gentillesse et d’une générosité de cœur que j’aime chez lui par-dessus tout et qui fait qu’il ne peut que rester dans le mien.
Par Petit - Publié dans : Mes émotions
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Vendredi 17 février 2006 5 17 /02 /Fév /2006 17:51
Soulagé d’apprendre que je n’aurai pas à quitter mon appart.
 En fait, j’habite dans un pigeonnier ! Ce corps de bâtiment correspond au vestibule de l’appart que je loue. Le tout se trouve dans une ancienne magnanerie du 18ème siècle (lieu où étaient élevés les vers à soie) avec un jardin aux thèmes divers recouvrant une vingtaine d’hectares. Je peux me promener tranquillement au gré de mes envies et de mes pas dans diverses atmosphères : l’oliveraie, la prairie pour les chevaux, l’espace piscine avec son salon d’hiver, le potager dont les parcelles de terre sont bordées de buis et forment un parterre à la française agrémenté d’une collection d’arrosoirs en zinc, de la pinède ou encore du jardin méditerranéen avec sa noria respectant l’ordre et le principe des jardins que l’on pouvait trouver dans tout palais du sud. C’est-à-dire noria avec le bassin et la rigole au centre d’une allée arborée de cyprès, de figuiers et autres, suivie de la roseraie pour enfin finir par le verger.
La première fois que je suis arrivé dans l’allée principale de la propriété, bordée de platane et d’une haie, j’étais un peu impressionné. Mais quand je me suis trouvé face au mas et son imposante demeure avec ses deux escaliers de chaque côté permettant l’accès à la terrasse couverte par une série d’arcades et à l’habitation des propriétaires, je suis resté la bouche ouverte, réalisant que ces propriétés ne sont pas que dans des magazines de déco.
Je vis et j’ai donc la chance de continuer à vivre dans ce cadre magique et splendide alors que je devais le libérer fin avril.
Dans de telles conditions, il est tout à fait flatteur de se faire traiter de pigeon !
Par Petit - Publié dans : Mes émotions
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Lundi 13 février 2006 1 13 /02 /Fév /2006 17:53
J’ai reçu dernièrement par mail la copie du courrier qu’un citoyen français a adressé à notre Président de la République. Les réactions pourront être diverses en lisant ses écrits, mais je trouve qu’il n’a pas tout à fait tort ! Notre génération a eu une éducation qu’elle soit scolaire ou parentale, basée sur le respect, la valeur des choses et les efforts, le travail voire les sacrifices parfois nécessaires pour les obtenir. Nous avons appris à connaître nos droits et à agir avec droiture dans le respect des règles qui nous ont été inculquées. Certaines choses et certains comportements m’échappent et par moment je me demande s’il y a une droiture dans les droits de chacun et les autorisations que d’autres s’octroient tout en proclamant « Respect ! » Mais de, pour et envers qui et quoi ?!
 
Monsieur le Président de La République,
Permettez-moi de vous exposer, par ces quelques mots jetés sur le papier, mon sentiment de
profonde injustice ressentie à la suite des évènements qui ont embrasé, en ce mois de
novembre 2005, les banlieues de cette République que vous présidez.
J’ai vu, de visu ou à travers l’écran de ma télévision, des cohortes à l’allure étrangère,
incendier des voitures et des lieux de savoir ou de culte.
J’ai entendu les réponses de vos ministres, au-delà du couvre-feu instauré dans certains
quartiers, autant que les promesses de discrimination positive, d’ailleurs mises en oeuvre
depuis longtemps.
Le fils d’ouvrier que je suis, issu d’un milieu modeste, ne peut dès lors réprimer une sourde
colère !
Ainsi donc, un jeune de banlieue pourra intégrer un Institut de Sciences Politiques ou
bénéficier d’un parrain issu d’une grande école pour lui permettre d’avoir le baccalauréat et
réussir son cursus. Que n’ai-je pu bénéficier d’une telle aide, moi dont les parents se
saignaient aux quatre veines pour que je puisse décrocher mon baccalauréat et qui ai raté de
quelques points le concours d’entrée de cet institut de Sciences Po en province ?
Ma vie en aurait été changée.
Ainsi donc un jeune de banlieue peut, dans la région parisienne, par le biais de l’armée ou du
service civil volontaire, passer le permis de conduire gratuitement. Que n’ai-je pu bénéficier
d’une telle aide, moi qui ai dû économiser sou après sou et beaucoup me priver pour pouvoir
me payer les cours d’auto-école ?
Ainsi donc, un jeune de banlieue pourra bénéficier d’un réseau d’associations subventionnées,
et d’équipements et de stades rénovés. Que n’ai-je pu, avec les jeunes de mon quartier
bénéficier de tels équipements ? Cela nous aurait évité de jouer derrière ce garage entre gravas
et gravillons ou le long de cette autoroute où subsistait le seul espace vert.
Ainsi donc 20 000 emplois liés à la fonction publique seront créés pour les jeunes de
banlieues. Que n’ai-je pu bénéficier d’une telle mesure ? Cela m’aurait évité de connaître les
aléas de l’ANPE et du chômage.
Ainsi donc, un jeune de banlieue pourra bénéficier des avantages des zones franches lorsqu’il
créera son entreprise et des exonérations qui vont avec. Que n’ai-je pu bénéficier de telles
aides, moi qui suis aujourd’hui en train de faire les chèques pour l’Urssaf et autres
organismes sociaux ?
Monsieur le Président de La République, dois-je en vouloir à mes parents de s’être
impliqués dans mon éducation et d’avoir joué leur rôle en m’apprenant ce qu’étaient La
Loi et L’Ordre ? Dois-je leur en vouloir de n’avoir jamais mendié quoique ce soit pour
nous venir en aide et de m’avoir inculqué le sens de l’effort et de la discipline ?
Monsieur le Président de La République, lorsque j’entends les mesures prises par votre
gouvernement, lorsque j’entends certains de vos Ministres évoquer la nécessaire
discrimination positive, je pense aux trois mots « Liberté, Egalité, Fraternité » que l’on croise
de moins en moins sur les frontons des mairies.
La Liberté n’est désormais plus la même pour tous puisque certains peuvent mettre les
quartiers à feu et à sang (je pense aux deux morts victimes d’agressions), tandis que d’autres
sont des délinquants simplement parce qu’ils téléphonent dans leur voiture où qu’ils ont le
malheur de revendiquer leur identité de Français.
L’égalité n’est plus puisque désormais, à la lueur de mon existence, je sais qu’il y a des
jeunes plus « égaux » que moi dans La République.
Quant à la fraternité, la société marchande l’a mise en pièce pour instaurer l’individualisme
consumériste et la seule subsistance de cette valeur est celles des « bandes » dans les
quartiers.
Monsieur le Président,
Je m’accuse, en me regardant dans la glace, de supporter tout cela et je m’accuse presque de
respecter La Loi lorsque je vois que dans certains quartiers, le crime a payé.
Mais j’accuse surtout une classe politicienne de gauche comme de droite, de me faire me
sentir de plus en plus exclu, étranger, discriminé et même victime d’un certain racisme au
coeur de ma propre région, au coeur de mon propre pays.
Et vous, Monsieur le Président, de quoi vous accusez-vous…?
!!!
Par Petit - Publié dans : Mes émotions
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 10 février 2006 5 10 /02 /Fév /2006 17:50
J’ai suivi pendant 2 jours une formation dans le cadre de « Tourisme et Handicap ». Cela est très intéressant et d’une richesse car on nous explique les différents handicaps qu’il peut y avoir hormis celui dit moteur et qui nous vient de suite à l’esprit quand on parle d’handicapé. Mais il ne faut pas oublier, qu’il y a les mal entendants et les sourds qui peuvent être muets si la surdité est de naissance, les mal voyants et les non voyants, les handicapés mentaux… Outre la partie théorique que je qualifierais de « grand messe », nous avons vécu des mises en situation : assis dans un fauteuil roulant, la vision réduite à un point minuscule, trouble ou complètement absente. La réalité devient une surréalité ! Notre monde et notre environnement ne sont pas adaptés. Le simple fait d’ouvrir une porte quand on est dans un fauteuil demande un effort énorme. Dans le noir, les bruits fusent de toute part et le sentiment d’insécurité est incroyable car on ne sait pas comment les gérer. Une collègue me parlait puis s’est arrêtée d’un coup, était-elle toujours là ? Puis s’est remise à parler mais était-ce à moi ?
J’ai réalisé en fait que nous ne pouvions pas nous mettre à la place de ces personnes en difficultés car nous-même sommes handicapés face à leur handicap du fait que nous ne savons pas comment agir ! Tout simplement ne pas les ignorer, s’adresser directement à elles et non à leur accompagnateur, essayer d’être normal tout en faisant attention à certains gestes comme de continuer à parler en se retournant ou en baissant la tête face à une personne qui vous comprendra qu’en lisant sur vos lèvres ! C’est tout bête mais nous faisons tous cela ! Dites-vous bien qu’un handicap ne se voit pas automatiquement et que bien souvent, les personnes en difficultés ne crient pas sur les toits qu’elles ont des déficiences !
J’ai eu la chance de vivre une belle expérience pendant 2 étés : servir de chauffeur, guide et animateur touristique pour 2 couples de non voyants dont une personne l’était devenu l’année suivante. Certes cela m’a fait un peu peur au départ car quelles responsabilités et comment agir ? J’ai appris à regarder le monde qui nous entoure avec mes yeux afin de voir pour eux ! Le danger est partout même dans un crochet de volet, une grille sur un trottoir, un panneau de signalisation, un carton parterre. Mais en même temps notre monde est beau ! Le ciel est d’un bleu magnifique ce matin, les murs sont de couleur rouge, il y a des moutons dans la prairie qui se trouve sur le flanc d’une montagne verdoyante…
Quelle leçon de courage, de volonté, d’acceptation de ce monde qui ne les accepte pas toujours faisant ainsi preuve d’une tolérance. Nous sommes aveugles car nous ne voyons pas notre monde ou justement que notre monde !
Par Petit - Publié dans : Mes émotions
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Images aléatoires

  • image matinale
  • rocher-de-la-vierge.jpg
  • mur-rose.jpg
  • branche-de-nuit2.jpg
  • rue-st-jean-pied-de-port.jpg
  • balcon-arabesque.jpg

Petites visites..

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus