Mercredi 12 avril 2006
J’ai fait un rêve éveillé hier en fin de journée.
Il est 18h40 et devant l’hôtel de ville m’attend le charme incarné. Une vingtaine de mètres nous séparent mais le sourire me monte aux lèvres et ne cessera de s’afficher.
Il est lui aussi, tout souriant et son sourire est un appel à la rencontre. Nous nous rapprochons, nous disons bonjour. Je laisse tomber son sourire pour son regard que je découvre avec émerveillement et envoûtement. Je ne peux plus le lâcher En échange je lui rend son regard en lui offrant le mien soit disant si… et tellement…
Nous décidons d’aller prendre un verre. Je lui propose le coin salon de l’Hôtel du Général d’Entraigues.
Le rêve continue ! Cadre en pierre apparentes et voûtes, fauteuils confortables et chandeliers avec bougies un peu partout. Nous commandons et pour l’occasion nous nous laissons tenter par le cocktail maison c’est-à-dire champagne et liqueur de truffe. L’accueil par le personnel et par le maître des lieux ne fait que renforcer cet état de bien-être et de confort. Nous sommes pris par des petits fous rires de timidité ce qui accentue cette atmosphère où règnent le charme, la douceur et la séduction. Je ne peux m’empêcher de me noyer dans son regard et chavirer à chacun de ses sourires. Nous discutons longuement, nous nous avouons la réciprocité de nos charmes : la séduction est au rendez-vous.
Puis tout à coup une voix familière et si spéciale se fait entendre derrière moi. Nous sommes « dérangés » dans l intimité que nous nous sommes créée par l’arrivée d’un petit groupe de personnes entourant Patrick Timsit ! Ils passent donc devant notre petit coin salon en nous saluant et vont s’installer un peu plus loin. Nous rions car cette scène nous paraît irréelle, toute au moins pour ma part : super cadre en très charmante compagnie et un acteur français vient de passer à côté de moi en me disant bonsoir ! Dis moi pas que c’est pas vrai ? Ben si !
Il est 20h30 et il est hors de question de se quitter comme cela ! Je décide de l’inviter dîner au pigeonnier pour poursuivre nos conversations et surtout pour ne pas briser ce doux rêve. Nous commandons une pizza car optons pour la simplicité et la facilité afin de pouvoir parler et nous regarder dans les yeux !
Je suis conquis et je crois que lui aussi. Il y a une bulle de tendresse, de douceur et de sensibilité qui nous entoure. Je lui avoue ne pas être insensible à son charme et son charisme et lui dit qu’il a la classe, la beauté des acteurs américains des années 50 ! Il me confie que certains lui trouvent des airs de Georges Clooney (exemple type de cette beauté particulièrement classe), moi j’y vois le regard de Tony Curtis à ses débuts, la prestance et la séduction de Gary Grant, Rock Hudson…
Il m’avoue aussi être très troublé par cette rencontre et sa timidité le fait agir un peu comme un petit garçon. Il y a très longtemps qu’il n’avait pas ressenti cela.
Ce matin je me suis réveillé avec les yeux brillants, un sourire large, une sensation de légèreté. Un texto puis un mail me disent qu’un film en technicolors est en tournage et qu’il a en tête d’affiche, deux acteurs aux regards et sourires charmeurs et aux tempes grisonnantes.
Son œil derrière la caméra pour un dernier petit réglage et je crois que nous sommes tous deux prêts. Alors : « Moteur, action ! »
Par Petit
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Publié dans : Mes émotions
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Je n’y cours pas en dévalant la colline, mais m’y empresse dès la pause déjeuner !
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